Centrafrique: un remaniement du gouvernement dans la continuité du précédent
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© Emmerson Mnangagwa est arrivé au pouvoir en 2017
Au Zimbabwe, la chambre basse du parlement a approuvé jeudi, le projet de loi visant à faire passer la durée du mandat présidentiel de cinq à sept ans.
Le texte doit désormais être débattu au niveau de la chambre haute, dominée par la Zimbabwe African National Union-Patrioctic Front, au pouvoir. En cas de validation, l’actuel chef de l'État restera au pouvoir jusqu’en 2030. Alors que son mandat actuel doit s’achever en 2028.
Les anciens combattants sont vent debout contre ce projet de réforme constitutionnelle. La cour constitutionnelle zimbabwéenne a rejeté mercredi recours. Mais ils promettent de poursuivre leur bataille devant d’autres juridictions.
Emmerson Mnangagwa est arrivé au pouvoir en 2017 après avoir renversé l’ancien président Robert Mugabe dont il était pourtant l’un des lieutenants.
La tension politique monte d'un cran à Harare
Cette décision ouvre la voie à des réformes qui pourraient permettre à Emmerson Mnangagwa de rester au pouvoir jusqu’en 2030, si le processus d’amendement constitutionnel aboutit. Une perspective qui suscite de vives critiques au sein de l’opposition et de la société civile.
À Harare, les anciens combattants opposés au projet de réforme constitutionnelle promettent de poursuivre leur combat devant les tribunaux, malgré un premier revers judiciaire.
La Cour constitutionnelle a rejeté le 17 juin leur recours contestant un projet de réforme qui prévoit notamment d’allonger la durée du mandat présidentiel de cinq à sept ans et de mettre fin à l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct.
Par Africa24monde et RSA