Les États-Unis sont à deux doigts de la guerre avec l'Iran
Les États-Unis ont déployé une importante force navale et aérienne au ...
© Xi Jinping, président de la République populaire de Chine depuis le 15 mars 2013, ainsi que secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale depuis le 15 novembre 2012
La Chine propose un « soutien militaire », mais elle se concentre sur la technologie et la diplomatie plutôt que sur l'envoi de soldats.
Le soutien militaire et technique (1er mars 2026) Au lieu d'envoyer des troupes, Pékin livre du matériel de haute technologie pour aider l'Iran à résister : Missiles antinavires supersoniques : La Chine accélère la livraison de missiles CM-302. Ils sont faits pour percer les défenses des navires et menacer les porte-avions dans le golfe Persique.
Indépendance satellite et cyber : L'Iran utilise désormais le système de navigation chinois BeiDou-3 au lieu du GPS occidental. Cela permet d'éviter le brouillage des signaux. La Chine fournit aussi des systèmes informatiques sécurisés pour protéger l'Iran contre les cyberattaques du Mossad ou de la CIA.
Systèmes de défense aérienne : Pékin a accéléré l'envoi de technologies de défense (missiles antiaériens) pour aider l'Iran à protéger son ciel après les récentes frappes.
Cette déclaration s’inscrit dans une logique de guerre informationnelle et de signal stratégique. Si Pékin privilégie un soutien technologique plutôt qu’un engagement militaire direct, cela confirme sa doctrine : éviter l’affrontement frontal tout en renforçant un partenaire clé face aux États-Unis et à Israël.
La fourniture éventuelle de missiles antinavires, de systèmes BeiDou ou de défense aérienne renforcerait la capacité de dissuasion iranienne dans le Golfe, sans impliquer officiellement la Chine dans le conflit. Toutefois, une telle assistance accroîtrait les tensions régionales et risquerait des sanctions secondaires contre Pékin. À ce stade, l’escalade dépendra davantage de calculs politiques que d’un soutien militaire direct chinois.
La situation dans le Golfe est plus compliquée pour Washington qu'elle n'y parait. Autrement, je ne m'explique pas cet appel américain au cessez-le-feu... Du reste rejeté par Téhéran! "Nous avons étudié les défaites américaines de ces 20 dernières années. Cette guerre finira quand nous le déciderons!", a déclaré un dignitaire du régime iranien. Si les Américains voulaient renouveler une opération à la Venezuela, ils ont dû se rendre compte du bourbier dans lequel ils s'abîment. Et les Iraniens veulent visiblement se battre... Et pour bien longtemps! Or, ce que les "démocraties" occidentales ont toujours redouté le plus, c'est leur propre opinion publique! À Washington, seulement 23% d'Américains sont favorables aux frappes contre l'Iran... À Tel-Aviv, Netanyahu est de plus en plus isolé politiquement!
Africa24monde Par Tinno BANG MBANG