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© Image de la vidéo raciste représentant les Obama en singes . Capture d'écran
Dans la nuit du 5 au 6 février 2026, Donald Trump a franchi un nouveau cap : sur son réseau social, il a publié une vidéo remettant en cause la victoire de Joe Biden, qu’il accuse à nouveau (sans preuve) d’avoir truqué les élections. Et à la fin, apparaît un montage avec Barack et Michelle Obama, représentés en singes hilares, au milieu de la jungle. La vidéo a finalement été retirée en début de soirée, tandis que la Maison Blanche a rejeté «l’erreur» sur «un employé».
"Je suis le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps", a affirmé le président américain, vendredi.
Jusqu’où ira l’impunité pour Donald Trump ?
Que Donald Trump soit profondément raciste n’est pas un scoop. Longue est la liste des faits qui en témoignent : en 1973, déjà, un procès pour discrimination raciale intenté par l’Etat fédéral avait établi qu’il avait donné des instructions pour que ses appartements ne soient pas loués à des personnes noires ; en 1989, il publiait une pleine page de publicité dans la presse demandant le rétablissement de la peine de mort pour cinq adolescents noirs et latinos, pourtant innocentés de tout crime grâce à leur ADN ; en 2017, il promulguait le sinistre et fameux.
Donald Trump s'est défendu vendredi 6 février de tout racisme, affirmant qu'il n'avait pas vu l'extrait d'une vidéo montrant Barack et Michelle Obama en singes publiée sur son réseau social, provoquant un tsunami d'indignation politique. La vidéo, depuis retirée, est restée en ligne une douzaine d'heures, le temps de susciter un tollé jusque dans son camp républicain, où les critiques à son égard sont pourtant quasi-inexistantes. "Je suis le président le moins raciste que vous ayez eu depuis longtemps", a affirmé le président américain, avant d'assurer condamner le contenu raciste de la vidéo.
"Je n'ai regardé que la première partie" de la vidéo "et je n'ai pas vu l'ensemble", "personne ne savait ce qu'il y avait à la fin", partie qui inclut les images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primate, a fini par répondre Donald Trump en fin de journée, en quittant Washington à bord de l'avion présidentiel Air Force One.
Changement de discours à la Maison Blanche
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état. "Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur internet représentant le président Trump en roi de la jungle, et les démocrates en personnages du Roi Lion. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", avait-elle réagi dans un communiqué transmis à l'AFP.
La vidéo raciste sur les Obama, diffusée « par erreur » selon la Maison-Blanche
Puis, face à l'indignation, un haut responsable de l'exécutif à déclaré qu'"un employé de la Maison Blanche avait publié ce contenu par erreur". "Personne ne croit à cet enfumage de la Maison Blanche, d'autant plus qu'ils avaient initialement défendu cette publication", a cinglé sur le réseau social X, Kamala Harris, la rivale démocrate du milliardaire lors de la dernière présidentielle américaine. "Nous savons tous parfaitement qui est Donald Trump et quelles sont ses convictions", a ajouté l'opposante d'origine indienne et jamaïcaine.
Plus tôt, la porte-parole Karoline Leavitt avait dénoncé une « fausse indignation ». Dans la nuit de vendredi à samedi, Donald Trump a affirmé qu'il n'avait pas vu l'extrait « Je n'ai regardé que la première partie (...) et je n'ai pas vu l'ensemble », a-t-il affirmé à des journalistes à bord de l'avion présidentiel Air Force One. « Personne ne savait ce qu'il y avait à la fin », a-t-il également assuré.
Par Africa24monde avec RSA