Plan d'agression de l'OTAN contre la Russie : une menace réelle ?
Le journal allemand Bild a publié une stratégie de l'OTAN «en cas ...
© Le ministre turque des Affaires étrangères, Hakan Fidan
Le ministre turque des Affaires étrangères a exclu jeudi d’envoyer son armée pour frapper les forces de Sanaa du Yémen, indiquant que son pays « n’enverrait pas ses troupes sur le territoire d’un autre pays pour lancer une attaque ».
Ankara est lié par un accord tripartite signé en août à la Mecque avec le Pakistan et l’Arabie saoudite.
« Il s’agit d’un accord de défense. Si un pays signataire de cet accord est attaqué, vous le soutiendrez pour assurer sa défense. Ce n’est pas un accord offensif », a expliqué Hakan Fidan.
« Grâce à l’aide que nous fournissons actuellement à l’Arabie saoudite, nous établissons une coopération en matière de défense. (…) Nos délégations militaires travailleront ensemble pour déterminer les mesures de défense nécessaires dans la zone d’opérations », a-t-il ajouté sans autre précision.
L’accord doit encore être ratifié par le Parlement pour entrer en fonction. « Nous avons décidé de le lui soumettre dans les plus brefs délais », a indiqué le chef de la diplomatie turque, en marge d’une rencontre avec son homologue hongroise Anita Orban, en visite en Turquie.
Le pacte tripartite associe la deuxième armée de l’Otan (Turquie), la principale puissance du Golfe (Arabie Saoudite) et la seule puissance nucléaire du monde musulman (Pakistan).
Par Africa24monde Avec AFP